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Bienvenue sur mon blog
Celui-ci est entièrement consacré aux sirènes
Je les adore , peut être parce que
je suis du signe du poissons , va savoir ! , lol
J'espère que si vous aussi vous les aimez ,
vous serez ravi de votre visite
S'il y a une image qui vous plaît ,
vous pouvez la prendre , elles sont pour ça
Je ne vous demanderais que deux choses
1) un petit com , car j'aime savoir qui a plu !
2) un petit lien sur votre blog pour me faire connaître

MERCI

BONNE VISITE et A BIENTÔT

j'espère !

# Posté le lundi 24 septembre 2007 08:39

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 13:47

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L'origine des sirènes selon la mythologie, elles étaient filles du fleuve Acheloos et de la nymphe Calliope (ou de Terpischore, la Muse de la danse), elles auraient été les compagnes de Koré, devenue par la suite Perphone, et auraient lais Has l'emmener. Elles auraient reçu leur forme comme punition pour ce crime et, par la suite, les Sirènes, disait-on, chantaient prophéties et chansons relatives au royaume d'Has.
Les premières sirènes de la mythologie grecque étaient repsenes comme des créatures mi-femme, mi-oiseau ; pour expliquer ces formes étranges, on dit qu'Aphrodite leur mit des pattes et des plumes tout en conservant leur visage de jeunes filles parce qu'elles avaient refu de donner leur virgini à un Dieu ou à un mortel.
C
es divinités, fluviales à l'origine, étaient très fières de leur voix et frent les Muses, filles de Zeus et de Mmosyne. Les Muses remportèrent le défi et exigèrent une couronne faite des plumes des sirènes, ce qui les priva du don de voler. Vaincues, elles se retirent sur les tes d'Italie ridionale. Au nombre de trois, quatre ou huit, selon l'auteur, elles vivaient sur une ou plusieurs petites îles vertes situées à l'ouest de la Sicile : Anthemusa et les îles des Sirènes (selon les Siciliens, près du Cap Péloros, aujourd'hui Faros, tandis que les latins les situent à Capri), se montrant particulièrement redoutables à l'heure de la sieste, par temps calme .
Il se pourrait que l'origine des sirènes se trouve dans les récits des navigateurs, qui les confondaient avec des animaux rares. Leur équivalent masculin est le triton.
D
'autres descriptions mettent en sne des sirènes à tête et à buste de femme, avec une queue de poisson : ce sont les nymphes de la mer, filles du dieu de la mer Phorcys. Elles seraient alors aperçues à la surface de l'eau ou bien, assises sur un rocher, elles peigneraient leurs longs cheveux et tiendraient un miroir dans leur main.


Musi
ciennes dotées d'un talent exceptionnel, elles séduisaient les navigateurs qui, attirés par les accents magiques, de leurs lyres et flûtes et perdaient le sens de l'orientation, fracassant leur bateau sur les récifs où ils étaient dévorés par ces enchanteresses.

O
n leur attribue divers noms :

Aglaopé (celle au beau visage),
Agalophonos (celle qui a une belle voix),
Leucosia (la blanche),
L
igéia (celle au cri perçant),
M
olpé (la musicienne),
Parthénopé (celle qui a un visage de jeune fille),
R
aidné (l'amie du progrès), Télès ( la parfaite),
T
helxépéia (l'enchanteresse),
Th
elxiopé (celle qui persuade).




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# Posté le lundi 24 septembre 2007 08:54

Modifié le lundi 24 septembre 2007 09:30

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Les sines vivent donc sur leur île, tout ps des troits où sévissent Charybde et Scylla. Leur chant est si mélodieux que le marin qui les entend s'arte sans pouvoir repartir.
Le sol de lle est jonché des os blanchis des marins : ce sont leurs victimes, qui ont fait naufrage sur les rochers. Selon une prophétie, si un navire réussissait à longer leur île sans succomber, les Sirènes se pcipiteraient dans la mer pour s'y noyer. Ce qui arriva en deux occasions.
La première fois, Jason et les Argonautes, à la recherche de la Toison d'Or, échappèrent au pouvoir des sines grâce à Orphée, qui à bord de l'Argo triompha de ces créatures maléfiques en chantant tellement bien qu'il couvrit leurs propres chants ! la conclusion de cette légende varie, il se pourrait que suite à cet échec, les sirènes se soient changées en rochers, ou bien que, vexées par la ruse d'Orphée, elles se soient jetées dans les flots et soient mortes noyées ; seul Boutès les entendit et sauta par-dessus bord. Aphrodite, qui l'aimait, lui sauva la vie. On raconte que l'une d'elle, Parthénopé, se jeta dans la mer de rage et que son corps fut ramené sur la côte par les vagues et que , plus tard, on éleva un monument à l'endroit fut bâti la ville de Naples.

# Posté le lundi 24 septembre 2007 08:58

Modifié le lundi 24 septembre 2007 09:35

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La
premre fois, Jason et les Argonautes, à la recherche de la Toison d'Or, échaprent au pouvoir des sirènes grâce à Orphée, qui à bord de l'Argo triompha de ces créatures maléfiques en chantant tellement bien qu'il couvrit leurs propres chants ! La conclusion de cette légende varie, il se pourrait que suite à cet échec, les sirènes se soient chanes en rochers, ou bien que, vexées par la ruse d'Orphée, elles se soient jees dans les flots et soient mortes noyées ; seul Boutès les entendit et sauta par-dessus bord. Aphrodite, qui l'aimait, lui sauva la vie. On raconte que l'une d'elle, Parthéno, se jeta dans la mer de rage et que son corps fut ramené sur la côte par les vagues et que , plus tard, on éleva un monument à l'endroit fut bâti la ville de Naples.

D
ans un passage de l'Odyssée, Homère raconte comment Ulysse arriva à passer sans dommage l'île des sirènes, en suivant les conseils de la magicienne Circé : il dit à ses compagnons de se boucher les oreilles avec de la cire, tandis que lui se faisait attacher au mât de son bateau, mais sans se boucher les oreilles. Il ordonna à ses hommes de ne pas letacher même s'il les menaçait de mort. Le chant envoûtant éleva Viens ici, viens à nous ! Ulysse tant vanté. Arrête ton navire ; viens écouter nos voix. Jamais un noir vaisseau n'a doublé notre cap sans ouïr les doux airs qui sortent de nosvres ; puis on s'en va content et plus riche en savoir. » et lorsque Ulysse suppliait ses hommes de le détacher, ceux-ci, au contraire, resserraient ses liens, lui permettant ainsi de passer lpreuve.

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# Posté le lundi 24 septembre 2007 09:03

Modifié le lundi 24 septembre 2007 09:38

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Les sirènes dans l'imaginaire :
L
e mythe des sirènes est quasi indestructible, l'iconographie antique les représente comme des femmes à queue de poisson tenant des instruments de musique ou des oiseaux à visage et seins de femme. Sur les monuments funéraires, elles figuraient des anges de la mort chantant au son de la lyre tout en ayant des intentions érotiques à l'égard duroscédé.
Maints auteurs anciens les ont citées : Aristote, Pline, Ovide...les bestiairesdvaux les décrivent comme des femmes « de la tête aux cuisses » et poissons de « là jusqu'en bas avec des griffes et des ailes ». Elles ont laissé à la postérileur image gravée dans la pierre des stèles, tombeaux ou des églises romanes elles personnifient l'âme des morts comme dans l'Egypte ancienne, on les invoquait au moment de la mort.
Il reste quelques vases grecs qui racontent les aventures d'Ulysse : sur ceux qui sont antérieurs au IIIe siècle avant sus Christ, les sirènes apparaissent comme des oiseaux à tête de femme. Par la suite, elles acquièrent des bras, puis une poitrine humaine, attributs peut-être seulement esttiques,me s'ils constituent des éléments supplémentaires de duction, puisque les sirènes sont désormais représentées jouant d'un instrument, flûte ou cithare. Ainsi, elles s'humanisent au cours de l'Antiquité pour devenir des femmes ailées chez les Romains et les Etrusques, comme enmoigne la magnifique mosque représentant le bateau d'Ulysse, trouvée à Dougga.

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# Posté le lundi 24 septembre 2007 09:05

Modifié le lundi 24 septembre 2007 09:40